Capsule 1 :
Introduction
Depuis septembre 2008, le gouvernement du Québec impose un
cours de religion d’État à tous les enfants québécois.
Pourtant, vers la fin des années 90, on avait procédé à la
déconfessionnalisation des structures scolaires
québécoises. Au Québec, c’est l’État qui se donne le rôle
de redéfinir le bien et le mal. C'est aussi l'État qui
instruit l’enfant à la religion. Ce cours de religion est
une déconstruction de l’héritage familial au profit d’une
reconstruction idéologique aux dimensions du pluralisme
religieux, véritable concept théologique qui date de plus
d’un siècle.Capsule 2 :
Une
idéologie d’État
Le cours Éthique et culture religieuse est une idéologie
de l’État. Pour justifier l’imposition de ce cours à tous
les enfants québécois, la commission Bouchard/Taylor fut
l’excellent prétexte dont avait besoin le gouvernement du
Québec. L’école doit enseigner les matières générales à
nos enfants. Toutefois, lorsqu’elle se donne le rôle de
présenter une idéologie religieuse, on se retrouve en
pleine propagande. Nombreux sont ceux qui dénoncent les
abus du gouvernement. Soyez du nombre et dénoncez ce
dérapage démocratique sans précédent au Québec.
Capsule 3:
L'idéologie elle-même
Selon Fernand Ouellet, « l'identité trop massive » des
Québécois pose un problème. Cet identitaire nécessite
qu'on y introduise la dissonance. Le cours ÉCR est donc
une manœuvre de l'État québécois pour défaire cet
identitaire par une forme de propagande idéologique sans
précédent.
Capsule 4: Idéologie et
propagande
Au-delà des objectifs du cours ÉCR, qui insistent sur le
dialogue, l'ouverture à l'autre et le mieux vivre
ensemble, quelque chose du domaine de la propagande
idéologique et médiatique nous est imposé de manière
unilatérale. Entre ce que le MELS et les commissions
scolaires nous disent sur les supposés avantages de ce
cours et les changements réels qui se produiront dans la
vie de nos enfants, l'écart est énorme. Nous sommes devant
une religion d'État.
Capsule 5: L’homme nouveau
genre
À la lecture des programmes et des ouvrages qui
accompagnent la mise en place du cours ÉCR dans nos
écoles, on découvre un projet qui consiste à
redimensionner la société québécoise et à créer un homme
nouveau genre qui pense autrement. L’homme de l’avenir se
voudra un homme aux valeurs pluralistes, capable de tout
accepter et incapable de se distinguer.
Capsule 6:
Mme
la ministre de l’Éducation
Lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle,
la ministre de l’Éducation a déclaré que les parents
devraient être plus présents au cœur de l’école publique.
Cette affirmation est plutôt curieuse si on tient compte
que, dans les faits, le milieu de l’éducation a plutôt agi
de sorte à éloigner les parents des milieux de
l’éducation. Cette mouvance philosophique vient d’aussi
loin que du XVIIIe siècle, celle qui considère les parents
comme l’élément le plus nuisible au bon développement de
l’enfant.
Capsule 7:
L'incompétence des parents?
Vers le milieu du XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau,
dans son traité sur l'éducation intitulé Émile, remettait
en question la qualité du rôle des parents dans
l'éducation des enfants. Selon lui, l'État doit prendre
cette charge en se dotant de lois et ce, sans se soucier
de se qu'en pensent les parents.
Capsule 8 :
Le
MELS récupère les idées de Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est à l'origine d'au moins trois
approches éducatives : l'enfant roi, le parent nuisible et
le pouvoir total de l'État dans l'éducation. Ces trois
approches ont été récupérées par le ministère de
l'Éducation du Québec. Tout comme Rousseau l'affirmait au
XVIIIe siècle, que les parents sont incompétents, le MELS
l'affirme également actuellement.
Capsules 9:
La
République des bien-pensants
Pour assujettir un peuple, nul besoin de lui faire la
guerre, faites-lui plutôt l’école. De Voltaire, en
passant par Helvétius ou Robespierre, l’idée qui trône au
milieu de la République des bien-pensants est que les
philosophes sont les seuls qui sont en mesure d’instruire
sur le bon, le bien et le vrai. Ici au Québec, nos
bien-pensants ont fait encore mieux : ils ont réussi, par
la loi, à forcer le peuple à s’abreuver de leurs très
excellentes rêveries philosophiques.
Capsules 10:
Messieurs les bien-pensants, ouvrez donc une école!
Messieurs les bien-pensants (G. Leroux, F. Ouellet, J.
Racine, D. Watters), avez-vous déjà pensé à ouvrir une
école pour expérimenter vos théories sur vos propres
enfants? car c’est bien le pluralisme qui est l’objet de
votre dévotion… Et qu’est-ce que le pluralisme sinon une
mouvance religieuse syncrétique qui soutient que Dieu, la
Réalité ultime, est la somme de toutes les révélations
religieuses. Il n’y a rien de neutre dans cette approche
puisqu’il s’agit d’une croyance qui s’apparente au nouvel
âge, voire même au gnosticisme ancien.
Capsule 11 :
Free2choose80
La capsule 8 a suscité quelques commentaires d’une
certaine personne utilisant le pseudo free2choose80 qui
croit, comme Rousseau, que les parents sont incompétents.
Cette personne semble pourtant ignorer que les
statistiques montrent que le décrochage scolaire, le
taxage, la drogue, le harcèlement sexuel et j’en passe,
sont des problèmes que les diplômés du MELS et les neuf
derniers ministres de l’éducation n’ont pas été en mesure
de régler. À la vue de ces statistiques, nous constatons
que la compétence n’est pas nécessairement une affaire de
diplômes, du moins pas ici au Québec.
Capsule 12 :
Tout
ce qu'on ne nous dit pas
M. Denis Watters n’est plus à l’emploi du MELS, il est
consultant à son propre compte. Dans les outils produits
par M. Watters (DVD, livrets, conférences), on y trouve
des éléments qui s’apparentent en tous points à une forme
de propagande qu’utilisaient les hauts dirigeants de
l’URSS pour donner une image plus positive du régime
soviétique. Le truc est fort simple : dites le maximum de
choses positives et ignorez volontairement tous les
éléments nuisibles à la cause.
Capsule 13:
L'échec de la réforme scolaire
Le cours Éthique et culture religieuse serait la pièce
maîtresse et ultime de la réforme scolaire entreprise il y
a une dizaine d’années. Pourtant, cette réforme était,
selon les ministres péquistes de l’époque, l’outil à tous
les maux de notre système d’éducation. Mais voilà, la
réforme est un échec lamentable, un vrai gâchis selon
certains spécialistes. Insatisfaits d’avoir tout gâché,
nos savants penseurs de l’éducation nous reviennent en
plus avec un cours de religion d’État. Wow!
Capsule 14:
L'échec de la réforme scolaire (suite)
Le Québec apprécie plus que nulle part ailleurs
l’incompétence. Pour s’en convaincre, notons que des neuf
derniers ministres de l’Éducation depuis 1992, aucun n’a
été enseignant dans une école. Plusieurs spécialistes de
l’éducation au Québec s’opposent en bloc à cette réforme
pédagogique qui a tout gâché. Toutefois, nombreux aussi
sont les politiciens et technocrates qui persistent et
signent afin que le Québec s’enfonce davantage dans la
médiocrité. À quand le jour où on mettra tout ce beau
monde à la porte une fois pour toutes?
Capsule 15
Que
de promesses non tenues!
C’est par une conférence de presse dithyrambique que le
ministre de l’Éducation, M. François Legault, présente la
mise en place de la réforme scolaire en mai 2000. Les
sophismes les plus extraordinaires sont exploités à
outrance au point même où le système scolaire québécois y
est qualifié de meilleur au monde. Moins de dix ans plus
tard, c’est la catastrophe. Rien n’était vrai et rien n’a
fonctionné comme prévu. Au lieu de tout arrêter, le MELS
persiste et signe en allant de l’avant avec un cours de
religion d’État : Éthique et culture religieuse.
Capsule 16
Qu’est-ce que le constructivisme radical?
Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné? Le constructivisme
radical est un élément central de la réforme pédagogique
québécoise. Cette approche pédagogique est loin de faire
l’unanimité parmi les experts québécois des facultés des
sciences de l’éducation. Selon l’avis de plusieurs, elle
est directement responsable du chaos qui règne dans notre
système scolaire québécois. Non seulement cette approche
ne produit pas les fruits espérés, mais pis encore, elle
est le principal pilier du cours Éthique et culture
religieuse. Incroyable, non?
Capsule 17 :
Désinformation politique
Le cours ÉCR ainsi que le projet de déconfessionnalisation
des structures scolaires vers la fin des années 90
résultent d’une tactique de désinformation spectaculaire
auprès de la population québécoise. Il y avait supposément
un consensus populaire. Est-ce bien vrai? La vérité est
toute autre. Voyons un peu.
Capsule 18 :
Main
dans la main pour désinformer
Politiciens, syndicalistes et philosophes ont tour à tour
prêté leur voix à une idée commune : celle qui prétend que
le projet de déconfessionnalisation des écoles québécoises
et d’implantation du cours ÉCR découle d’un large
consensus populaire. Qui sont ceux qui ont participé à ce
sinistre projet? En voici quelques-uns.
Capsule 19 :
Tous
unis dans le même mensonge
On nous disait donc que les Québécois ont manifesté leur
accord presque unanime à l’implantation du cours ÉCR.
Pourtant, les sondages prouvent le contraire. Plus que
tous les autres, les députés et ministres du P.Q. ont
manipulé l’opinion publique avec une facilité
déconcertante.
Capsule 20
Le Parti libéral et
la désinformation
Notre premier ministre Jean Charest
ainsi que sa ministre de l’Éducation Mme Michelle
Courchesne s’y connaissent bien en désinformation. Les
deux prétendent que le cours ÉCR reçoit l’appui d’une
large majorité de citoyens au Québec. Que dire de
Mme Courchesne qui juge que ce cours est bon alors qu’elle
en sait très peu sur son contenu !
Capsule 21
Le Comité sur les
affaires religieuses
En 2000, on assiste à la
déconfessionnalisation des structures scolaires
québécoises. Il n’y aura donc plus de cours de religion
dans les écoles au Québec. Pourtant, la même année, le
gouvernement crée le Comité sur les affaires religieuses,
un groupe de travail qui publie des textes sur la religion
dans les écoles. Étrangement, en 2008, on nous ramène un
cours de religion (ÉCR). Plutôt drôle, non!
Capsule 22
Mme Marois et Mme
Malavoy, même parti, même délire
Dans les années 90, les députés et
les ministres du P.Q. ont travaillé très fort à la
déconfessionnalisation du système scolaire québécois. Or,
comme il leur manquait de bons arguments, ils ont cru bon
en inventer de toutes pièces. Les plus savoureux sont
ceux de Mme Marois et de Mme Malavoy qui, ensemble,
battent tous les records de déclarations tordues et
mensongères. Pauvres Québécois! car elles veulent en plus
prendre le pouvoir au Québec.
Capsule 23 La marche du 25
avril et le consensus de Jean Charest
Samedi dernier avait lieu à Drummondville une marche
qui réunissait des parents mécontents de se voir privés de
leurs droits parentaux en matière de morale, d¹éthique et
de conscience religieuse. Mais voilà que le premier
ministre M. Jean Charest affirme au bulletin de nouvelles
de fin de soirée que le cours ÉCR fait consensus au sein
de la population. Quel consensus M. Charest?
Capsule 24 ECR : Légal ou
illégal !
Selon le premier ministre Jean Charest, le cours ÉCR
est conforme aux lois québécoises. Évidemment, rien n¹est
illégal pour celui qui détient le pouvoir d¹ajuster les
lois au gré de ses fantaisies. Pourtant, des lois sont
transgressées toutes les fois que les Commissions
scolaires refusent les demandes d¹exemption. En effet, le
gouvernement du Québec viole l¹Article 13,3 du Pacte des
Nations Unies sur l¹Éducation en imposant le cours ÉCR.
Capsule 25 Marilyn Manson dans
les écoles publiques?
Les textes du chanteur américain Marilyn Manson sont
reconnus pour faire la promotion de la violence sous
toutes ses formes. Ils encouragent notamment le suicide
chez les jeunes. Pourtant, en 1999, le ministère de
l¹Éducation du Québec distribue des affiches de ce
chanteur dans toutes les écoles du Québec. Selon le MEQ,
une batterie d¹experts n¹y voyaient rien de grave.
Incroyable, non? Aujourd¹hui, ces mêmes experts veulent
instruire nos enfants sur la religion.
Capsule 26 Écoles de la
réincarnation subventionnées par l¹État
En 2000, le P.Q. achève la déconfessionnalisation des
structures scolaires au Québec. En 2002, le ministre de
l¹Éducation Sylvain Simard approuve et renouvelle la
licence des écoles Rudolf Steiner (Woldorf), lesquelles ne
suivent pas le programme du MELS. Non seulement cela, ces
écoles subventionnées par l¹État fondent leur pédagogie
sur la doctrine de la réincarnation et du karma hindou.
Plutôt étonnant, non?
Capsules 27
Le droit de
choisir Dans le site Internet de l’émission Second
Regard, des dizaines de Québécois affirment que le gouvernement
fait fausse route en imposant le cours de religion ECR. Mais que
cela ne tienne, il se trouve aussi des gens qui croient
qu’enseigner leurs convictions a leurs enfants relève d’un viol
de leur conscience. Ah oui? Voyons un peu!
Capsule 28
Que fera le
Parti québécois? Ce n’est plus un secret pour personne :
la tourmente que suscite le cours Ethique et culture religieuse
rend certains péquistes très mal a l’aise. Pourquoi? Parce que
Mme Marois en a pose les premiers jalons alors qu’elle était
ministre de l’Education. Comment les péquistes vont-ils se
sortir de cette sale affaire? Mme Marois, la sociale démocratie,
cela vous rappelle-t-il quelque chose?
Capsule 29
Les vérités
universelles I Au Palais de justice de Drummondville
s’est tenu, la semaine dernière, un procès intenté par une
famille contre la Commission scolaire des Chênes. M. Georges
Leroux, un témoin expert du gouvernement, nous apprendra
notamment que le cours ÉCR ne doit pas être sujet au régime
d’exemption à cause de son caractère universel. Eh bien, oui. Le
cours ÉCR est fondé sur des vérités universelles dont nos
enfants ne doivent pas être privés.
Capsule 30
Les vérités
universelles II Selon Georges Leroux, une vérité
universelle est une vérité que partage naturellement l’ensemble
des peuples du monde. « Tu ne tueras point » est un exemple de
ce qu’est une vérité universelle selon Leroux. Mais qui donc
peut se targuer d’être à la fois juge et arbitre de ce qu’est
une vérité universelle? Croyez-le ou non, il paraît que, au
Québec, nous sommes en possession de ce savoir extraordinaire et
que c’est là une des raisons qui pousse l’État à imposer le
cours ÉCR dans toutes les écoles du Québec.
Capsule 31 Rétrospective
Dans cette 31e capsule, je vous propose de revoir
l’ensemble de la problématique que pose le cours ÉCR et
son implantation forcée dans les écoles québécoises. D’un
seul coup d’œil, cette capsule vous permet de suivre
l’historique des modifications légales et de prendre
connaissance des motivations idéologiques qui se cachent
dans ce cours de religion imposé par l’État québécois.
Capsule 32 Dictature du progrès
Les deux personnes chargées de l’implantation du cours ÉCR
dans les écoles québécoises, M. Watters et M. Pettigrew,
ont des intérêts financiers privés dans cette affaire.
Rien d’illégal, sans doute. Mais est-ce que cette
situation ne les place pas dans une situation délicate sur
les plans moral et éthique? De plus, le Québec subit
l’assaut d’une dictature, celle du progrès à tout prix.
Or, en regardant la condition de notre système scolaire
actuel, pouvons-nous réellement affirmer qu’il progresse?
Capsule 33 - 15 personnes ont
décidé
Georges Leroux lui-même confirmait devant la cour du
Palais de justice de Drummondville que c’est un comité de
15 personnes qui a été chargé de faire des recommandations
au gouvernement au sujet du cours ÉCR. Seulement 15
personnes ont décidé de l’avenir culturel et religieux du
Québec. Ensuite, les 125 députés de l’Assemblée nationale
ont appuyé ce projet sans même prendre le temps de le
soumettre au vote. Vraiment, on est devant un grave
problème.
Capsule 34 - Un nouveau sondage
très révélateur
Entre le 13 et le 17 mai dernier, la firme Léger Marketing
a produit un sondage dans lequel 76% des répondants ont
affirmé que le choix de l’enseignement religieux
confessionnel doit rester l’affaire des parents. Ce
résultat, 76% des Québécois, équivaut en chiffre réel à
l’opinion de plus ou moins 5 millions de personnes. Oui,
il y a un très large consensus, mais, contrairement à ce
qu’affirme M. Jean Charest, ce consensus n’appuie pas le
gouvernement et le MELS qui imposent de force un cours de
religion d’État à tous les enfants québécois.
Capsule 35 -
À qui profite le crime? Comment se fait-il que les
syndicats qui représentent les enseignants québécois sont
pratiquement muets au sujet du cours ÉCR? Les professeurs aussi
ont perdu des droits importants dans cette affaire. Par
ailleurs, les théologiens québécois appuient en bonne partie
l’imposition du cours ÉCR. Mais pourquoi donc? Dans les faits,
ce cours est une occasion extraordinaire de relancer les grandes
facultés de théologie des universités québécoises qui se
mouraient au cours des dernières années. Encore une question de
fric?
Capsule 36 -
L’hindouisation des structures scolaires Après
la déconfessionnalisation des structures scolaires dans les
années 90, nous voici arrivés à l’hindouisation de ces mêmes
structures. En effet, les écoles québécoises permettent la
pratique du yoga dans un grand nombre de leurs établissements.
On nous dira que le yoga en question n’a rien de religieux. Or,
c’est faux. Le yoga est une pratique religieuse liée à
l’hindouisme. Cette pratique est même considérée par plusieurs
spécialistes du yoga comme une pratique potentiellement
dangereuse pour la santé de nos tout-petits.
Capsule 37 -
ECR = Le multiculturalisme canadien Qui aurait cru qu’un
jour le P.Q. servirait les intérêts du multiculturalisme
canadien de Pierre Elliot Trudeau? En souscrivant à
l’imposition du cours ÉCR dans les écoles québécoises, Pauline
Marois contribue à l’affaiblissement de l’identité québécoise.
Mme Marois, pourquoi voulez-vous l’indépendance? Ou plutôt pour
qui? Dans 30 ou 40 ans, il n’y aura plus de petits
Québécois au Québec, mais juste de petits « multiculturalisés »
dopés aux idéologies de l’État. Capsule 38 -
ÉCR = Finalités politiques de l’État Dans divers
articles, Georges Leroux y va de déclarations très claires : le
cours ÉCR veut assigner des finalités que l’État détermine pour
lui-même, et qui sont d’abord sociales et politiques. Ce
projet politique qu’est le cours ÉCR serait le « remède » pour
contrer le fondamentalisme religieux au Québec. Eh oui,
les croyants sont des gens qu’il faut dès maintenant « guérir »
de leur fondamentalisme religieux.
Capsule 39 -
Le Rapport Proulx En 1999, le Groupe de travail sur la
place de la religion à l’école accouche du Rapport Proulx.
Il faut prendre le temps d’y jeter un coup d’œil pour se rendre
compte de tout le mépris qu’avaient les membres de ce groupe de
travail envers la volonté des Québécois au sujet de la religion
à l’école. De l’avis de ce groupe de travail, l’opinion du
peuple exprimée dans les sondages est souvent ou bien «
irréfléchie », sinon « aberrante ». Capsule 40 -
Commission des droits de la personne - YOGA En juin 2008,
la Commission des droits de la personne publie un texte de
réflexion dans lequel elle semble fort bien s’amalgamer aux
désirs gouvernementaux en ce qui concerne le cours ÉCR.
Pis encore, le texte mentionne que les enseignants devront «
inciter » les élèves à critiquer les valeurs religieuses qui ne
sont pas exactement alignées sur les lois étatiques.
Aussi, cette capsule est l’occasion de revenir sur la présence
du YOGA à l’école.
Capsule 41 -
Le YOGA à l’école québécoise Au cours de la dernière
année, des parents ont découvert que leurs enfants étaient
exposés à des séances de yoga à l’école. Cette capsule
vous informe davantage sur les dangers que peuvent représenter
cette pratique religieuse. Comment le gouvernement
justifie-t-il cette présence religieuse dans les écoles après
avoir déconfessionnalisé les structures scolaires québécoises?
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